Lire les articles
TERRITOIRELire les articles
AGENDALire les articles
SUR LA ROUTELire les articles
PAUSELire les articles
NO COMMENTLire les articles
Une étude menée par une équipe de l’Université de Chicago, rendue publique le 19 juin par la revue scientifique médicale britannique "The Lancet", indique que 21% des morts au Bangladesh seraient imputables à la consommation d’eau de puits contenant de l’arsenic.
Connue depuis vingt ans, cette contamination date des années 70. Les Bangladeshi, vivant en milieu rural, buvaient à l’époque de l’eau puisée dans les rivières et les étangs, qui leur causait de nombreuses épidémies. Pour y remédier, plusieurs organisations internationales dont l’UNICEF ont décidé de lancer un vaste programme de creusement de puits, afin de pomper l’eau du sous-sol. Or les nappes phréatiques étaient contaminées à l’arsenic.
L’étude précitée serait la première à étudier l’association entre l’exposition à l’arsenic et la mort.
Extrait du film "L’Eau du diable", réalisé en 2005 par le cinéaste-réalisateur bangladeshi Amirul Arham.
Pour l’Organisation mondiale de la Santé, il s’agit du « plus important empoisonnement de masse d’une population dans l’histoire ».