Katherine Pancol, la fin d’une trilogie

par Angélique Gaudard 18 mai 2010

Après "Les yeux jaunes des crocodiles" et "La valse lente des tortues", la famille Cortès revient pour 850 pages de conclusion de cette saga à succès.

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Les habitués retrouveront avec plaisir Joséphine et sa tribu, s’accrocheront à leur pas de Paris à New-York en passant par Londres et seront ravis de découvrir leurs déboires, succès et romances.

Les plus difficiles déploreront quelques lenteurs, et bien qu’on soit loin des incohérences limites burlesques du second opus, le ton et l’ambiance ne suffisent plus à la magie des premières pages.
Il semble que Katherine Pancol en signant ici une fin tout de même digne de ce nom ait choisi la voie de la raison.

Le tout nous fait passer un bon moment, et les pages défilent à bon rythme. On repose le roman satisfait de sa lecture mais aussi que l’histoire s’achève là.

"Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi", de Katherine Pancol, Albin Michel, 23,90 euros.